Le corps, tout ou partie.
C’est finalement l’objet de ce travail. Un corps en apparition/disparition. Un corps en représentation avec les poupées, un corps absent - la ville en sténopé ; un corps fantôme - les portraits au sténopé : un corps insaisissable - l’homme de la rue ; un corps hors de son état et de sa nature - extropie et transgressions ; un corps au-delà - vanités.
Le corps articule la ville et s’articule par elle. Séries de rencontres de la ville et de ceux à qui elle est supposée permettre de vivre. Le corps malade - en transformation - d’un état, l’autre surgissant - Doux Leurre.
Le corps recomposé - les peaux de polaroid.
La nouvelle série - extractions -, après les poupées, reprend un élément de celles-ci - initiation de la série par l’œil, celui par lequel le regard se porte ou se transporte.
Finalement - par delà le corps, c’est [ tout ] ce qui (s’)incarne. |